SPECTACLE POUR LE CIRQUE DU SOLEIL (2011)

IRIS

 

Iris est un poème fantasmagorique créé pour le Cirque du Soleil, un parcours dans l'univers et l'histoire du septième art. Le cinéma a fait un grand pas du noir et blanc à la couleur, du muet au parlant et c'est ce qu'Iris met en mouvement. On se plongera même dans les racines du genre, à l'époque des machines optiques, des premières images qui bougent... Si le cinéma fait encore rêver, Iris en est la preuve bien vivante. Le spectacle est une fiction avec ses personnages, Buster et Scarlett, son histoire d'amour et ses émerveillements. Un véritable trompe l'oeil, en mouvement.

 

CONCEPTION ET MISE EN SCÈNE
PHILIPPE DECOUFLÉ
DIRECTEURS DE CRÉATION
JEAN-FRANÇOIS BOUCHARD, PASCALE HENROT
CHORÉGRAPHIE
DAPHNÉ MAUGER
MUSIQUE ORIGINALE
DANNY ELFMAN
CONCEPTION SONORE
FRANÇOIS BERGERON
SCÉNOGRAPHIE
JEAN RABASSE
COSTUMES
PHILIPPE GUILLOTEL
LUMIÈRE
PATRICE BESOMBES
ACCESSOIRES
ANNE-SÉGUIN POIRIER
CONCEPTION ACROBATIQUE
BORIS VERKHOVSKY, SHANA CARROLL
CONCEPTION VIDÉO
OLIVIER SIMOLA, CHRISTOPHE WAKSMANN
CONCEPTION DE L'ÉQUIPEMENT ET DES GRÉEMENTS ACROBATIQUES
PIERRE MASSE
MAQUILLAGE
NATHALIE GAGNÉ

 

Spectacle créé en 2011, au Kodak Theatre de Los Angeles, dans le lieu même où se déroulent les cérémonies de remise des Academy Awards, avec les artistes interprètes du Cirque du Soleil.

Production Cirque du Soleil

 

En tableaux fantasmagoriques et multiples effets d'écrans, d'ombres et de miroirs, le créateur des Cérémonies d'Albertville raconte joyeusement l'histoire d'amour de Scarlett et de Buster et imagine son voyage dans le monde du cinéma, avec une féérie visuelle et des acrobaties qui émerveillent.
Le Monde, octobre 2011

On retrouve dans «Iris» le monde poétique, inventif et burlesque qui fait le style de Philippe Decouflé, et qui avait fleuri en 1992 dans les cérémonies d'ouverture et de clôture des Jeux Olympiques d'Albertville.
Le Parisien, septembre 2011

Iris, le dernier numéro au lustre tapageur de la troupe du Cirque du Soleil rend un hommage éblouissant aux paysages oniriques du cinéma. (...) En rendant hommage à l'univers onirique du cinéma, le spectacle incarne cette poésie qui fait toute la force du septième art.
Los Angeles Times, septembre 2011