SPECTACLE

SOMBRERO

 

Du foisonnement de taches de couleurs à l'abstraction de lignes noires et blanches, Sombrero est un jeu d'ombres et de lumières. Paysage fantastique où les corps des danseurs se dédoublent, se laissent dépasser et avaler par leurs propres reflets obscurs. Ici, la vidéo est aussi réelle que le plateau lui-même : elle invoque des mondes merveilleux et les mêle aux corps en mouvement. Clins d'oeil au cinéma muet ou au genre du Western, traversé par des textes de Claude Ponti, Sombrero est un voyage d'ombres chinoises en ombres obscures.

 

AVEC :
MANON ANDERSEN / AURÉLIA PETIT / NATHALIE HAUWELLE, CLÉMENCE GALLIARD, ALEXANDRA NAUDET, LEÏLA PASQUIER / PHILIPPE DECOUFLÉ, CHRISTOPHE SALENGRO, OLIVIER SIMOLA / FLAVIEN BERNEZET, CHRISTOPHE WAKSMANN
ET LES MUSICIENS LIVE :
BERTRAND BELIN / OLIVIER DAVIAUD, YANNICK JORY, CYRILLE LEHN, SÉBASTIEN LIBOLT
CRÉATION MUSICALE :
BRIAN ENO ET SÉBASTIEN LIBOLT
TEXTES :
CLAUDE PONTI, CHRISTOPHE SALENGRO
LUMIÈRES :
PATRICE BESOMBES ASSISTÉ DE BEGOÑA GARCIA NAVAS
COSTUMES :
JEAN MALO ET PHILIPPE GUILLOTEL
SCÉNOGRAPHIE :
PATRICE BESOMBES ET PHILIPPE DECOUFLÉ
CRÉATION D'IMAGES :
LAURENT RADANOVIC, ROMÉO RICARD, OLIVIER SIMOLA, CHRISTOPHE WAKSMANN, DOMINIQUE WILLOUGHBY
SON :
JEAN-PIERRE SPIRLI, CLAIRE THIEBAULT
MACHINERIE :
PIERRE-JEAN VERBRAEKEN
RÉGIE VIDÉO :
LAURENT RADANOVIC, MARION PUCCIO
RÉGIE PLATEAU :
PASCAL REDON ET LÉON BONY
DIRECTION TECHNIQUE :
LAHLOU BENAMIROUCHE
DIRECTION DE PRODUCTION :
DOMINIQUE LAULANNÉ, FRANK PIQUARD ASSISTÉS DE VALÉRIE KULA

 

Spectacle créé en octobre 2006 au Théâtre de Nîmes
Production : Compagnie DCA
Coproduction : Théâtre National de Chaillot, Grand Théâtre de Luxembourg, Théâtre de Nîmes, La Coursive – Scène nationale de La Rochelle, TorinoDanza, Sadler's Wells

 

Autour du thème des ombres qu'affectionne Decouflé, quelques gags massifs lâchés par un sale gosse qui ne veut pas se retenir, des jeux de mots plutôt rigolos et des images projetées d'une réelle beauté. (...) L'artisanat prime chez Decouflé. Une certaine nostalgie du cinéma muet, une époque où le théâtre se suffisait d'un drap blanc et de deux lampes de poche pour faire un fantôme surgissant du coin d'un bois, affleure aussi.
Le Monde, 14/10/2006

Dans cette grande fresque sur l'ombre et la lumière, (...) Philippe Decouflé se pose en maître des métamorphoses et des enchantements, du b.a.-ba que sont les ombres chinoises aux hallucinations schizophrènes avec démultiplication de personnages que permet la vidéo.
Le Figaro, 13/11/2008

On y voit des sombreros, bien sûr, dans une ambiance western et l'on y croise de sombres héros, mais aussi ce sombre Eros qui plane dans l'ombre de Nosferatu et de nombreuses autres références.
Muze, novembre 2008