SPECTACLE

SHAZAM !

 

Multiplicité des cadres dans ce Shazam !, véritable hommage au cinéma : des écrans suspendus offrent des séquences de films, les glaces reflètent les corps au-dessus des silhouettes ou bien les dédoublent, transformant les danseurs en images hypnotiques, les reflets se perdent dans un bleu électrique. Vertige des représentations. Shazam ! crie « abracadabra » et transforme chaque numéro en une nouvelle pirouette, où tableaux après tableaux, un danseur face public nous livre un instant d'ironie, d'humour vagabonds.

 

AVEC :
AMINA, MAGALI CAILLET, STÉPHANE CHIVOT, MURIEL CORBEL, PHILIPPE DECOUFLÉ, DAVID DEFEVER, ÉRIC MARTIN, ALEXANDRA NAUDET, MAXIME RIGOBERT, CHRISTOPHE SALENGRO, OLIVIER SIMOLA
DIRECTION ARTISTIQUE :
PHILIPPE DECOUFLÉ
DIRECTION DE PRODUCTION :
PASCALE HENROT
MUSIQUES ORIGINALES :
SÉBASTIEN LIBOLT ET LA TRABANT
INTERPRÉTATION MUSICALE :
LA TRABANT (SÉBASTIEN LIBOLT, YANNICK JORY, PAUL JOTHY, JEAN-PIERRE “BOVÉLO” LECORNOUX)
COSTUMES :
PHILIPPE GUILLOTEL
LUMIÈRES :
PATRICE BESOMBES
ACCESSOIRES :
PIERRE-JEAN VERBRAEKEN
FILMS :
MICHEL AMATHIEU, JEANNE LAPOIRIE
ASSISTANTE CHORÉGRAPHIQUE :
IRMA OMERZO
RÉGIE GÉNÉRALE :
PATRICE BESOMBES
DIRECTEUR TECHNIQUE :
LAHLOU BENAMIROUCHE
RÉGIE PLATEAU :
FRANÇOIS RENAUT ET PASCAL REDON
RÉGIE LUMIÈRE :
CYRILLE BESOMBES
RÉGIE SON :
JEAN-PIERRE SPIRLI, CLAIRE THIÉBAULT
RÉGIE VIDÉO / CINÉMA :
LAURENT RADANOVIC
COSTUMIER :
JEAN MALO
HABILLEUSE :
HÉLÈNE MARTIN

 

Spectacle créé en 1997, après des étapes préliminaires à La Chaufferie, à Saint-Denis (sous le titre Marguerite), puis à l'occasion du 50e anniversaire du festival de Cannes.
Puis en résidence en mars 1998, à La Coursive-La Rochelle.

Coproduction DCA, Festival de Saint-Denis et la Coursive – La Rochelle
Avec le soutien de la Mission Mécénat de la Caisse des Dépôts et Consignations.

 

C'est Shazam ! Un mot de magiciens et de sorcières. C'est le nom du nouveau spectacle de Philippe Decouflé : une chorégraphie qui touche à la fois au mime, au cirque, au théâtre, à la télévision, à l'illusionnisme, à la peinture, à la vidéo ou encore au cinéma.
Le Journal du dimanche, 20/09/1998

Un oeil puis un visage. Un doigt, puis une main, un bras, un corps. Tout ça dans un tout petit cadre. Le cadre s'éloigne, le danseur reste. On est bluffé. (...) Petit jeu malicieux, grand effet magique.
France Soir, décembre 2000