SPECTACLE

CODEX

 

Codex s'inspire du Codex Serafinianus, encyclopédie scientifique insolite aux dessins étranges, écrit dans un langage intraduisible, fascinant grimoire qui invente les lois d'un monde délirant... De là vont naître les êtres mutants, microbes et silhouettes imaginaires du spectacle de Philippe Decouflé. Les images rebondissent et se succèdent, peuplées d'animaux fantastiques, de plantes imaginaires et de « légumes vivants ». C'est un voyage hallucinatoire où des hommes palmés côtoient des microbes protéiformes.

 

AVEC :
 PHILIPPE DECOUFLÉ, PASCALE HENROT, SAMUEL LEBORGNE, PASCALE LUCE, CHRISTOPHE SALENGRO, CATHERINE SAVY
MISE EN SCÈNE :PHILIPPE DECOUFLÉ
MUSIQUE ORIGINALE :
 HUGUES DE COURSON
SYSTÈME SONORE :
 SPOT
COSTUMES :PHILIPPE GUILLOTEL
LUMIÈRES :
 ERIC WURTZ
BRICOLAGE :
 PIERRE-JEAN VERBRAEKEN

 

Spectacle créé en juin 1986 au Holland Festival à Amsterdam, puis présenté au Festival d'Avignon

Production : Compagnie DCA – Philippe Decouflé

Coproduction : Holland Festival, Festival d'Avignon

 

De ce patchwork parsemé d'excellentes idées chorégraphiques, on retiendra un cocasse ensemble de zèbres aux longs pieds palmés. (...) Cinquante-cinq minutes d'exubérantes fantaisies mais sous l'humour percent un sérieux talent de créateur et un solide travail effectué par les six interprètes dont l'enthousiasme gagne le public. Codex fait salle comble tous les soirs et reçoit un accueil justement triomphal.
Le Figaro - juillet 1986

Le Codex ? Un mot de passe, une grammaire chorégraphique, la langue vernaculaire de cette génération pour qui, tous azimuts, le métissage est un gage de beauté.
Libération - juillet 1986

Les tableaux se succèdent vite et atteignent une efficacité maximum, chaque image venant contraster avec la précédente, parfois en quelques secondes seulement. Les costumes sont d'une originalité réelle, avec ces outrances chères à la jeune danse, mais leur impact est incontestable. Qu'il s'agisse de ces extraordinaires créatures palmées du premier tableau, ou de celles du dernier, qui semblent sorties tout droit d'une toile de Klee.
Le Quotidien de Paris - juillet 1986