ÉVÉNEMENT (1992)

Jeux Olympiques d'Albertville

 

Rencontre du sport et de l'art dans un moment historique : Albertville donne naissance à des cérémonies spectaculaires où la jeunesse et la pureté du geste sportif sont célébrées en grande parade. Femmes boules de neige ou danseurs élastiques, échassiers ou homme oiseau, les corps des danseurs se déploient sur la glace autour du mât central, centre de gravité du spectacle. Il y a des ralentis et de la vitesse, sur terre et dans les airs, ballet aérien et scènes de groupe en blanc et rouge. En 1992, les cérémonies d'ouverture et de clôture déforment et exacerbent le mouvement du sportif. Comme dans un rêve, mais à échelle olympique.

3 000 artistes, professionnels ou amateurs locaux, mis en scène par Philippe Decouflé et habillés par Philippe Guillotel participent à ces cérémonies d'Albertville devant deux milliards de téléspectateurs et 35 000 personnes.

 

DIRECTION ARTISTIQUE :
PHILIPPE DECOUFLÉ
PREMIÈRE ASSISTANTE :

PASCALE HENROT
DIRECTION DE PRODUCTION :
PASCALE ORTEGA ET JACQUES HINSTIN FOR TÉLÉMA
ASSISTANTS CHORÉGRAPHIQUES :
ÉRIC MARTIN ET MICHAEL O'ROURKE POUR LE PATINAGE, MURIEL CORBEL POUR LA PARADE, MARION BALLESTER POUR LE SPORT, HERMAN DIEPHUIS ET MAGALI CAILLET POUR LE BALLET AÉRIEN, LEE BLACK ET REBECCA ADAM POUR LES DRAPEAUX, CHRISTOPHE SALENGRO ET FRANÇOIS ROLLIN POUR LES TEXTES, VÉRONIQUE DEFRANOUX ET JÉRÔME BEL POUR LES DANSES FOLKLORIQUES.
COSTUMES :
PHILIPPE GUILLOTEL
DÉCORS :
GUY CLAUDE FRANÇOIS,  JEAN RABASSE
MUSIQUE :
JOSEPH RACAILLE, WOUDI, ANTONIN MAUREL, MARTIN MEISSONNIER

 

 

Deux milliards de téléspectateurs ont partagé avec les 35 000 privilégiés qui occupaient les tribunes d'Albertville, la magie de la cérémonie d'ouverture rêvée et réalisée par un chorégraphe de 30 ans, Philippe Decouflé, dont le nom s'inscrit en tête du palmarès de la fête olympique. Après un vertigineux ballet en trois dimensions, où danseurs, acrobates et musiciens ont échappé pendant près d'une heure à la pesanteur, cent participants chaussés de skis dansent les gestes de la descente et le ballet des slaloms.
Paris Match, 20/02/1992